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Archive pour la catégorie ‘Web 2.0’

23 avril 2008

C’est le grand départ pour l’équipe inpowr !

10h30, ce matin, heure de San Francisco. C’est le grand départ pour toute l’équipe inpowr… En effet, c’est l’ouverture officielle des portes de Web 2.0 Expo, volet exposition. Au kiosque en cette première journée, l’équipe est composée de Michel Chioini, Kerry Flemming, Patrick Préfontaine, Christian Joyal et moi-même.

Kerry Flemming en plein travail…

Durant les premières heures, les visites seront clairsemées mais c’est normal; les quelque 3 000 participants sont dans les salles en train d’écouter les conférences et j’en suis. Par contre, à l’heure du midi, c’est l’invasion. Cette marée humaine a besoin de manger et doit passer par les kiosques pour se rendre à la zone repas. Et comme ils ont une heure et demie pour le faire pas besoin de dire qu’une grande majorité se promène à travers les allées de cette vaste exposition comptant pas moins de 200 exposants.

Le kiosque d’inpowr est alors visité régulièrement. Pas d’attroupement comme devant certains kiosques qui font tirer des iPhones ou des consoles Wii et c’est mieux ainsi. Les rencontres sont de qualité et plus ciblées. Le trio Chioini-Fleming-Préfontaine va ainsi rencontrer plusieurs personnes intéressantes et intéressées à des partenariats : NBC, Microsoft, LaPoste,etc. de cela je vous reparle demain en détails après une entrevue avec le président d’inpowr, Michel Chioini. Oh ! Je vous laisse avec cette carte postale qui est donnée au kiosque et qui réfère au livre Jump Point dont j’ai parlé hier.

Claude Malaison
Globeblogueur


22 avril 2008

Bons baisers de la grande baie !!!

De la baie de San Francisco, on s’entend… À peine arrivé à l’hôtel, je me connecte et tombe sur note expédiée par Sébastien Provencher via Facebook. Sébastien ainsi que Sylvain Carle sont aussi à San Francisco pour la semaine et vont assister, comme nous chez inpowr, à la grande messe du Web 2,0, soit le Web 2.0 Expo, organisé par Tim O’Reilly et qui doit débuter aujourd’hui mardi avec des ateliers mais qui prendra vraiment son envol demain mercredi, jusqu’à vendredi. Des centaines de conférences, exposants et activités à venir…

Nous sommes arrivés hier, Christian Joyal et moi, question de prendre le pouls de la ville et de veiller aux préparatifs de montage du kiosque inpowr sur le plancher de l’exposition. Ce sera un grand cru. Pas moins de 200 exposants. Et cela va de la petite table dans la section «Long Tail», aux méga-kiosques tels que celui de IBM. À titre de «Silver Sponsor», inpowr est bien situé et très visible avec comme voisin d’en face rien d’autre que Google !

Aujourd’hui arrivent les autres membres de l’équipe inpowr dont le président Michel Chioini. Des rencontres se préparent dont celle avec Tom Hayes, auteur du bouquin Jump Point qui parle justement d’inpowr. Faudra aussi terminer l’installation du kiosque. Adresse : Booth 224, Moscone Center West, San Francisco !

Claude Malaison
Globeblogueur


16 février 2008

Quand inpowr deviendra une communauté !

Tous ceux et celles qui sont des habitués de la plate-forme inpowr, que ce soit les béta-testeurs ou les membres qui ont découvert le 21 jours lors de la mise en ligne sur Sympatico, seront heureux d’apprendre qu’ils pourront assister le 3 mars prochain à un événement marquant de la courte histoire du seul site Web 2.0 dédié au mieux-être et qui offre une double expérience : L’introspection de soi mais aussi l’exposition de soi.

Et c’est justement de l’exposition de soi qu’il est question. Car le 3 mars prochain, la journée de l’assemblée générale des actionnaires de la compagnie, inpowr deviendra une communauté ! Vous savez ce qu’est une communauté ? On a tous une définition, non ? Eh bien, le concept de communauté est fort simple : les personnes cherchent à entrer en contact et à collaborer avec d’autres personnes qui leur correspondent, qui ont le même emploi, les mêmes buts, les mêmes intérêts, les mêmes passions. Que ce soit face-à-face ou virtuellement, les communautés créent un sentiment d’appartenance, la confiance, la facilité d’apprentissage et des interrelations qui, en contrepartie génèrent performance, motivation et ingéniosité.

Et c’est ce que nous voulons faire avec inpowr : Partager nos expériences, nos photos et/ou vidéos, des références à des lectures, des expériences vécues avec les autres membres, trouver des gens qui nous ressemblent, qui sont engagés dans une démarche semblable à la nôtre, des gens avec qui nous pouvons nous motiver, trouver des façons originales de nous améliorer et de réaliser nos cycles d’amélioration.

Dans les deux images reproduites ci-dessous, vous pouvez constater que vous pourrez, entre autres, voir clairement les personnes qui sont engagées dans les mêmes objectifs et voir ce qui se passe dans l’ensemble de la grande communauté, de toutes les actions en cours dans les 36 champs d’amélioration qu’offre inpowr. Et ce n’est que la pointe de l’iceberg…

Communauté1

Communauté2

Ainsi, le 18 mars, comme pour Facebook, pour ceux et celles qui connaissent cette plate-forme, il sera possible d’avoir accès aux profils des autres membres. Et plus tard, viendront les «supporteurs». Des gens de la communauté mais aussi de l’extérieur et qui seront là pour vous supporter dans votre démarche. Plus tard encore arrivera le «journal», genre de blogue personnel qui vous permettra d’y inscrire toutes vos impressions. Vous voyez, une réelle expérience personnelle mais partageable avec les autres. Mais je vous vois me poser les questions suivantes : TOUS les autres pourront voir ce que je fais ? N’est-ce pas dangereux de tout partager ?

Des questions pertinentes qui feront l’objet d’un futur billet car ces questions, nous nous les sommes posées, y avons réfléchi et y apporterons les réponses requises car la sécurité de vos données est pour nous non-négociable.

Page d'accueil

Oh, en terminant, vous allez aussi assister au changement de la page d’accueil et de la navigation. À ce sujet, toute l’expérience du 21 jours sera regroupée sous un seul bouton. Plus pratique…


26 janvier 2008

La guerre des données : De Google à inpowr…

Un billet pour partager avec vous mes réflexions à la suite de la lecture du dernier numéro du magazine Wired. Tout d’abord sur le reportage sur «The Data Wars», écrit par Josh Mchugh et dont j’ai parlé cette semaine en faisant référence au phénomène du «scraping» des données, phénomène courant pour les plates-formes de mise en relation sociale ou professionnelle ( ex: LinkedIn ou Viadeo qui vous proposent de récupérer les adresses de vos contacts dans Outlook ou Gmail).

Dans cette guerre des données, que se livrent, entre autres, Google et Microsoft, l’auteur note que lorsque Microsoft a investi dans Facebook, toutes les plates-formes rivales, dont LinkedIn, se sont vues interdire l’accès au service webmail de Microsoft, ne pouvant plus ainsi «scraper» les noms et adresses email des membres . De plus, plusieurs compagnies, dont Google ont commencé à mettre en place des API pour contrôler et même canaliser le «raclage» de leurs données par d’autres sites ou plates-formes.

Le reportage se termine par une répartie de Reid Hoffman, le fondateur de LinkedIn et qui interpelle aussi tous les membres d’inpowr :«It’s not the place of companies like Yahoo, Microsoft, Facebook ou LinkedIn to decide who gets access to thier user’s data. It should be up to the users themselves. It’s simple, the individual owns the data, even if it sits in some company’s server farm». (Google pour ne pas la nommer…) Et on en revient au débat qui a fait rage à la fin de la conférence LeWeb3. La propriété des données, leur utilisation à des fins autres, la gestion de l’identité numérique, d’ailleurs relevée comme un enjeu majeur des prochaines années par Patrick Barrabé et Éric Herschkorn dans leur livre blanc «Business Social Networking».

On en revient aussi à un autre article, toujours paru dans le dernier Wired mais qui passe presque inaperçu. Il s’agit d’une courte entrevue avec Nicholas Carr, auteur du livre «The Big Switch- Rewiring the world, from Edison to Google». Ce titre dit tout… Sur les intentions de la firme du Mountain View. L’article de Wired est intitulé, lui, «Do you trust Google?» Et la réponse de Carr est sans appel : Non ! Et il parle des méga-entrepôts de données, des ordinateurs personnels qui vont devenir des terminaux, que Eric Schmidt et Google vont finalement réaliser le rêve de Sun Microsystems : «The network IS the computer». Un seul ordinateur mondial relié aux méga-centres de données et qui créent un «data cloud».

Et Carr y va de deux phrases terrifiantes :«Welcome to Google Earth. A bunch of bright computer scientists and AI experts in Silicon Valley are not only rewiring our computers, they’re dictating the future terms of our culture» et «We’re transferring our intelligence into the machine and the machine is transferring it’s way of thinking into us». Nous ne sommes plus très loin de la «Matrice»… Mais son livre demeure un must en 2008, en cette année où l’identité numérique et le propriété des données seront, à mon avis, l’enjeu crucial, que ce soit pour inpowr ou pour vous, ses utilisateurs… On parle de plus en plus de Charte des droits des utilisateurs du Web social. Ici sur inpowr, des actions concrètes sont déjà envisagées afin d’une part, protéger vos données mais aussi adresser la question éthique de la propriété de ces données et de leur traitement. De cela je vous reparle dans un prochain billet.


18 décembre 2007

inpowr sur Sympatico. Que voulez-vous pour Noël ???

D’ici à ce que vous lisiez ces lignes, la plate-forme inpowr, depuis bien des mois en mode Beta, aura fait son apparition dans la cour des grands. Avec le concours du portail Sympatico, inpowr peut débuter à offrir aux internautes francophones une quête personnelle du bien-être et une démarche d’introspection de soi.

Tout un cadeau de Noël en fait pour la communauté des 2 000 Beta-testeurs mais aussi des centaine de milliers d’utilisateurs réguliers du portail Sympatico. Le cadeau, c’est bien sûr l’outil inpowr, qui permet d’améliorer notre bien-être en cycles continuels et évolutifs de 21 jours mais ce sera aussi et bientôt une grande communauté.

Quand on parle de Web 2.0, de contenus générés par les utilisateurs, de sites de mise en relation à la Facebook, on parle de communautés humaines qui échangent sur des sites comme inpowr. De l’échange d’expériences, de partage de solutions et de trucs pour s’améliorer dans notre vie de tous les jours. D’ici quelques mois, les membres de la communauté inpowr pourront non seulement se voir, se parler, échanger mais aussi s’entraider et partageant commentaires, suggestions et lectures, photos et vidéos. Oui, oui, comme sur Facebook ou MySpace pour ceux qui connaissent. Mais à la différence qu’inpowr ne fait pas que mettre en relation des gens qui partagent des affinités et des buts communs.

Comme le dit si bien Kerry sur la version anglaise de ce blogue, impowr a été créée par des visionnaires tels que Serge Jeudy et Christian Joyal dans le but d’aider les gens à profiter d’un meilleur bien-être personnel et collectif en prenant conscience des relations entre leurs actions quotidiennes et ce fameux bien-être. Le processus est simple : On mesure notre bien-être à l’aide d’un questionnaire, on travaille ensuite sur des buts d’amélioration fixés dans un cycle de 21 jours, (planification, actions, progrès) et on se remesure à la fin pour constater tout ce qui s’est passé dans cette période.

La prise de conscience de notre état et de son amélioration graduelle est l’essence d’inpowr, prise de conscience qui pourra être consignée dans notre propre journal. Ce dernier pourra demeurer confidentiel mais aussi être partagé. D’une part avec nos supporteurs, choisis par nous-mêmes pour nous aider et nous conseiller dans notre démarche d’amélioration. Ensuite, il y aura la communauté, la force du Web 2.0 et de sa viralité. Prendre conscience que nous ne sommes pas seuls dans notre démarche et que des milliers d’autres membres sont impliqués dans des démarches semblables et que tous peuvent s’en parler, se donner des trucs.

Et la beauté de la chose, c’est que le contenus que nous générerons tous en faisant nos cycles de 21 jours seront soit privés, soit publics. À nous de décider. Et pour s’assurer que les données que nous voulons conserver privées le seront bel et bien, les dirigeants d’inpowr mettront en place, non seulement les protections informatiques nécessaires mais responsabiliseront aussi un groupe d’experts internationaux, réunis dans un comité d’éthique. Ces derniers seront les gardiens de la probité de la plate-forme et surtout l’autorité morale contre toute utilisation incorrecte des données accumulées par les utilisateurs.

On parle beaucoup, ces jours-ci et surtout depuis la conférence LeWeb3 à Paris, de la Charte des droits des utilisateurs. Je vous en reparle dans un prochain billet et de son incidence sur inpowr. D’ici là, Un très Joyeux Noël et une très heureuse expérience avec inpowr !


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